15 mai 2006

 

Royal dans les starting-blocks

Sahra Saoudi

Dans un entretien accordé au quotidien régional La Dépêche du Midi, la députée socialiste a réaffirmé sa détermination et son engagement dans la bataille pour l'investiture de son parti


"Je me dois d'être prête si la possibilité se présente", a lancé Ségolène Royal concernant son éventuelle candidature à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle, dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, publié lundi. Démocratie participative, Tony Blair, réintroduction de l'ours ou encore mariage homosexuel, la présidente de la région Poitou-Charentes a balayé une série de sujet devant neuf lecteurs du journal toulousain.

"La machine à perdre"

"L'opinion trouve une simplicité, une cohérence dans ce que je dis et ce que je fais. Je n'ai pas le droit de décevoir", estime la socialiste pour expliquer sa popularité. J'ai "confiance dans les militants socialistes pour choisir le ou la candidate la mieux à même de gagner [...]. Ils sauront empêcher les appareils de déclencher la machine à perdre par les divisions", assure-t-elle dans les colonnes du quotidien.
La socialiste préférée des sondages met également en avant son goût pour la "démocratie participative". "Nous sommes à un tournant de la maturité citoyenne. La parole [des citoyens] doit être aussi légitime que celle des experts professionnels", estime-t-elle en envisageant, par exemple, que "demain toutes les collectivités soumettent au vote des citoyens une petite partie de leur budget dans des domaines comme la culture, l'enseignement, ou l'environnement". Pour "une représentation plus vraie", la responsable socialiste se dit en outre "favorable à une solution simple et radicale: l'obligation d'adhérer à un syndicat".

Et le mariage homosexuel
Sujet polémique, le mariage homosexuel "sera dans le projet du PS", a annoncé Ségolène Royal mais "la façon de l'envisager dans une réforme" devra "réunir une majorité de Français, respecter les opinions et ne pas faire l'objet d'une instrumentalisation politique".
Quant à la réintroduction de l'ours qui déchire les Pyrénées, la présidente de la région Poitou-Charente a indiqué qu'elle est "favorable à ce que l'on reprenne le débat", après avoir instauré "une pause dans le programme de réintroduction, [...] pour que la liberté des animaux sauvages s'organise dans la quiétude des bergers".

source:
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=3769

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